Apprendre avec l'expérience

Comment apprendre avec l’expérience ?

Pour pouvoir fabriquer la « carte géographique interne » nécessaire à une orientation sûre.

Une multitude de perceptions doivent être mémorisées et comparées à des images de nos expériences antérieures.

En collectionnant dans votre mémoire les « images-expériences », des différentes situations dans la circulation, vous augmentez la probabilité d’un déplacement sûr.

La pratique de la conduite est irremplaçable.

Car ces enregistrements d’expériences ne prennent toute leur valeur que lorsqu’on conduit.

Apprendre les dangers de la routine

Le fait de baser son orientation sur l’habitude comporte des risques.

Lors d’un déplacement sur un tronçon de route bien connu, la perception est presque totalement dominée par des images mémorisées.

Au cas où ces données changent, on ne s’aperçoit pas du changement.

Étant donnée que l’image mémorisée se superpose à l’image fraîchement perçue.

En empruntant des itinéraires habituels, l’automobiliste doit donc apprendre à vérifier, aux endroits critiques, la validité de ses « images-expériences ».

C’est également valable dans des situations paraissant « semblables » à d’autres déjà vécues.

Les statistiques d’accidents démontrent que, dans un premiers temps, la disposition aux accidents augmente avec l’expérience de la conduite.

Car le conducteur croit qu’il est capable de maîtriser n’importe quelle situation.

Et a une confiance excessive en ses capacités.

Ce n’est qu’après plusieurs années de pratique de la conduite que la probabilité d’accidents décroît.

Car la plupart des situations ont alors été vécues.

Mettre l’accent sur les infrastructures

Afin de prévenir des accidents, il est possible de réduite les risques d’erreur humaine.

Grâce, par exemple, à une bonne formation de conduite et des campagnes de sécurité routière.

Toutefois des études montreraient que les investissements dans les infrastructures routières sont encore plus efficaces.

Il est donc primordial pour la prévention des accidents d’aménager les routes suisses.

De manière à ce qu’elles soient lisibles et tolèrent les erreurs.

Les systèmes intelligents d’assistance sont également prometteurs.

Dans ce contexte, il est important de savoir que ces nouvelles technologies demandent aussi une formation poussée.

La meilleure des technologies n’est d’aucune utilité si l’on ne sait pas s’en servir.

Auto Ecole Nicolas